Rencontres prescrire 2014

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J'ai pris mon badge, je suis allé boire un café et manger un croissant, et j'ai commencé à rencontrer des gens que je connaissais. A 10 heures 30 c'est le début de la plénière dans un amphi plein: Ouverture des Rencontres Prescrire Philipe Zerr remplace le doyen qui avait piscine et je ne me rappelle pas ce qu'il a dit. Françoise Brion fait un exposé sans intérêt et parle du prix d'une vie, du patient codécisionnaire et des vaccinations cherchez l'intrus. Pierre Chirac lit un texte collectif élaboré par l'équipe de la revue dont le titre aurait pu être L'Evangile selon saint Prescrire et j'entends sans stupéfaction "soignants de bonne volonté".

Préparer et penser ensemble l'avenir des soins. Madame Catherine Naviaux-Bellec dont les titres sont à eux seuls une invitation à l'ennui: C'est chiant au possible et strictement sans intérêt.

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Le docteur Fanny Cussac, jeune installée dans un Pôle de Santé Pluriprofessionnel depuis trois ans, nous expose de façon convaincante le fonctionnement du centre Ramey où il y a quand même 12 MG, 3 cardios, 3 pédiatres et 4 psy. Je n'apprends pas grand chose mais j'entrevois les problèmes que pose ce genre de structure en termes humains et financiers.

Un peu étonné, toutefois, qu'un des axes de dépistage soit l'apnée du sommeil Cela doit être une urgence dans ce quartier populaire de Paris. Je note trois questions à poser à cette jeune collègue mais c'était sans compter le manque de micros et le trop plein de doyens. Monsieur Gérard Dubey sociologue fait un exposé inaudible les micros ne font sans doute pas partie des nouvelles technologies sur les nouvelles technologies et nous fait part de l'inintérêt des simulateurs de vol en médecine.

On s'en serait douté il aurait pu lire Perruche en Automne avant de venir. Puis ce sont les questions et les réponses.

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C'est Fanny Cussac qui a le droit aux plus nombreuses questions et elle s'en tire bien. Puis c'est l'heure des doyens: Les deux doyens piquent tellement de temps que les questions de la salle sont terminées: Mes trois questions seront sans réponse: Je le dis tout net: Ici, c'est pas terrible, on mange debout, le vin est médiocre, mais bon, j'échange avec des collègues, twittas et twittos, Jean, Philippe, Olivier et d'autres.

Je vais jeter un oeil sur l'exposition de posters. Les posters, depuis toujours, ça m'emmerde, que ce soit dans les congrès ou ailleurs. A l'origine, j'avais prévu d'en faire un qui se serait appelé "Evidence Based Medicine en Médecine générale: Il y avait quand même 67 posters, plutôt bien réalisés, dans une esthétique plus power point que Prescrire heureusement et je me suis balladé de façon agréable entre les concepteurs. Pour s'en faire une idée plus complète, voir ICI. Intéressant, rien à dire, des situations à décrypter, mais trop court, trop superficiel on n'avait pas le temps , inhomogénéité des participants, mais Léa Destrooper et moi on nous propose, par hasard, un document sur la couverture vaccinale en Haute-Vienne, et on se déchaîne car c'est le pompom du trafic d'influences, de la corruption et de la bonne conscience et cela mériterait de longs développements qui pourraient faire dire aux lecteurs qu'on n'a pas que cela à faire de lire des textes trop longs, donc, je résume, la CPAM de Haute-Vienne capitale Limoges couche avec Glaxo dans un hôtel de passe sous les yeux des maquereaux de l'Etat.

J'en profite pour dire que j'en ai assez des médecins qui se présentent et pour vitriner néologisme docteurduseizième leur indépendance disent bravement "Je ne reçois plus la visite médicale" comme s'il s'agissait d'un titre de gloire, d'une victoire de l'addictologie, d'une preuve de courage, comme ces gens qui disent avoir arrêté de fumer alors qu'ils ne fumaient que 3 cigarettes par jour en crapotant, à moins bien sûr que tous ces braves gens n'aient fréquenté les VA, les visités anonymes, "Bonjour, je m'appelle le docteur A et cela fait jours que je n'ai pas reçu une visiteuse médicale" Avant de se rendre au prochain atelier, petit tour vers le maigre buffet et les posters où chacun y va de son mot gentil pour tromper l'ennui profond qui nous étreint dans le sous-sol de Bichat étonnamment propre et libre de graffiti, ce qui est loin de ce que j'ai connu jadis à Cochin dans les années soixante-dix où les étudiants, libres de tout QCM, refaisaient le monde en taggant des slogans révolutionnaires sur les murs ML est canadien.

Il fait une présentation solide, très anglosaxonne, mais son exposé me gêne: Et il nous dit d'abord qu'il ne faut pas se laisser aller à des discussions chaudes sur le sujet du dépistage. Il se fout du monde. Le soignant ne doit pas faire de différence entre l'option dépistage et non dépistage.

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C'est au patient de choisir. Il nous distribue ensuite un document réalisé par le Collège des médecins du Québec en nous disant qu'il s'agit d'une réponse à une question d'un malade alors qu'il s'agit, explicitement, d'une recommandation faite aux médecins d'en discuter avec leurs patients entre 55 et 70 ans et Il ne semble pas que mes objections attirent un écho favorable dans l'atelier ni d'ailleurs, je le constaterai ensuite, avec d'autres participants à cet atelier chaque atelier est mené trois fois.

Il y a ensuite un jeu de rôle où je joue le patient, une collègue MG m'interroge et deux observateurs jugent de sa démarche. Grosso modo, et à ma grande surprise, je me glisse dans le jeu de rôle malgré mes réticences, je vais bientôt être prêt à me former sérieusement à l'Entretien Motivationnel comment ne plus recevoir les visiteuses médicales en dehors des heures de consultation et les autres groupes dans l'atelier jouent aussi le jeu.

Je conviens donc de revoir mon médecin dans un an et qu'il me refasse son numéro de "Vous êtes le malade et vous avez tous les droits, je suis le médecin et je ne suis là que pour vous faire accoucher de votre souris Eh bien, justement c'est le hic de ce brillant exposé: Dans chacun des groupes, 5 groupes de 5, le patient n'a pas voulu se faire doser le PSA. Et rebelote, le hall d'entrée, la salle des posters, les twittas et les twittos, les lecteurs Prescrire.

Je passe sur la soirée, le restaurant, la chanteuse qui chante Piaf et le chanteur qui chante mal, les échanges fructueux entre participants, les tapes dans le dos et la rigolade. Mais je ne peux en dire plus car j'ai remarqué combien les twittos et les twittas tenaient à leur anonymat. Samedi matin 9 H.

Même hall de Bichat, même café et jus d'orange, mêmes croissants, mêmes pains au chocolat, mêmes pains au raisin, mêmes posters. Je me suis inscrit à l'atelier numéro 9 et bien que des djeunes m'aient dit que le truc était intéressant mais que l'on sentait, derrière la décontraction, les arguments d'autorité animé par les docteurs Alain Siary et Michèle Richemond: Le dépistage, le diagnostic précoce, les examens complémentaires sont-ils bénéfiues aux personnes en bonne santé?

Où s'arrête le "juste soin", où commence le traitement par excès? Alain Siary est un vieux routier de ce genre de sujet, il connaît son affaire et je l'ai trouvé plutôt bon bien que parfois un peu confus et approximatif. C'est le problème quand on aborde des sujets que l'on connaît bien, on s'ennuie ou on critique l'orateur il y avait le cancer de la prostate et le cancer du sein dans ses exposés, nul doute que cela rappelle quelque chose aux lecteurs de ce blog, non? Je ne me suis pas ennuyé.


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Les animateurs nous ont proposé 4 cas cliniques à analyser. Le cas clinique présenté à mon groupe m'a désorienté alors que je savais d'emblée quelle était l'intention des animateurs: J'étais hésitant, hésitant pour justifier l'une ou l'autre des attitudes, je pense qu'en situation clinique j'aurais sans doute prescrit une statine il faut savoir que j'ai été élevé dans le culte des statines à une époque où Lipanthyl dominait les débats franco-français.

J'ai encore du chemin à parcourir pour être moins hésitant. N'est-ce pas l'intérêt de ces rencontres?


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Mais en outre le cas numéro 3 a pointé l'étendue de mes méconnaissances. Cela dit les autres cas cliniques m'ont paru mal documentés et peu en rapport avec les ambitieuses questions posées par l'atelier mais je me suis amusé. Améliorer sa pratique en comprenant les attentes des patients. Le premier exposé est mené par Philippe Zerr maître de conférences associé de médecine générale et par Pierre Lombrail 1 professeur de santé publique.

Ils mènent le jeu en duo mais ils auraient dû un peu plus répéter. Je dois dire que je me suis rasé. Mais pas seulement. Nous avons eu droit à des propos généraux et lénifiants sur la prévention et l'éducation à la santé avec des diapositives qui auraient rendu intéressantes les photographies de Suzette, la cousine de Lucie, aux bains de mer, et, surtout, et surtout le maître de conférences, on nous a pris pour des khons, je veux dire les MG qui ont un peu de pratique, les MG qui viennent de s'installer et qui ne savent pas, les pôvres, que le milieu compte pour aborder la santé de ses patients.

Notre maître de conférences a souligné combien il était important de déceler l'alcoolisme, de vacciner contre l'hépatite B, de ne pas oublier les rappels de coqueluche et de bien suivre les femmes enceintes en rappelant combien la France était mal placée, très mal placée, sur l'item Mortalité maternelle. Nous savions déjà que les structures de dépistage étaient multiples et variées, que les financements étaient divers et qu'il existait à la fois des chevauchements et des trous noirs.

J'ai eu beau ouvrir mes oreilles en grand je n'ai rien entendu sur le tabac, le cannabis et autres particularités françaises Je n'ai rien appris et j'eusse aimé que l'on nous encourageât et non que l'on nous culpabilisât. Sans raison d'ailleurs. Pierre Lombrail nous a invité à consulter des sites internet de santé Publique, oui, bon, d'accord, mais Le deuxième exposé est proposé par Jean-Luc Plavis, du CISS dont nous aurons l'élégance de taire quelques liens d'intérêt , dont la carte de visite est aussi longue que les titres d'un général de l'armée mexicaine.

Il me choque d'emblée en disant, "Bonjour, je m'appelle, Jean-Luc Plavis, et je suis porteur d'une maladie de Nous avons eu droit à tous les poncifs sur le patient qui a le droit de savoir, du patient malade qui est seul capable de raconter sa maladie, de la masse de données non exploitées que représentent les vécus des malades, qui doit participer à la décision thérapeutique, et, last but not least, qui peut devenir patient-expert capable d'informer et de former les autres patients porteurs de la même maladie. Éviter l'évitable — Autour d'un cas Repérer les obstacles à l'analyse collective des évènements indésirables et apprendre à les surmonter dans le cadre d'une collaboration pluriprofessionnelle autour d'un cas.

Mieux communiquer pour de meilleurs soins ambulatoires: Connaître les compétences de chaque profession. Gilles Minghelli adjoint au directeur à l'école de puériculture, hôpital Armand Trousseau, Paris Animateurs: Le "patient-expert": Comment travailler ensemble pour adapter la prise en charge des patients et limiter les événements indésirables. Juliette Pinot interne en médecine générale, Paris. Josselin Lebel chef de clinique de médecine générale, Paris Animateur: Jean-Claude Schwartz maître de conférences associé de médecine générale, Puteaux. De l'information partagée à la décision éclairée Savoir expliquer aux patients les avantages et les inconvénients des options de soins: Philippe Grunberg médecin généraliste enseignant, Gagny.

Faciliter l'accès à la santé: Médecins et pharmaciens: Isabelle Pendola Luchel médecin généraliste enseignant, Paris. Se rencontrer dès la formation initiale Aménager des temps de rencontre et des formations conjointes des professions de santé, dès la formation initiale. Laure Fiquet chef de clinique de médecine générale, Rennes Animateur: Denis Chaleil professeur de pharmacie clinique, Angers.

Bertrand Decaudin professeur de pharmacie clinique, Lille Animateur: François Puisieux professeur en médecine interne et gériatrie, Lille. Pour des soins de qualités: Réduire les inégalités sociales de santé À partir d'un cas concret, repérer les déterminants sociaux de santé, utiles à l'amélioration de la qualité des soins. Gladys Ibanez maître de conférences en médecine générale, Paris ; Mady Denantes médecin généraliste enseignant, Paris Animateur: